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Affichage des articles du mai, 2024

Pour le sénateur Montaugé une stratégie d’«Intelligence Économique», définie et pilotée au plus haut niveau de l’Etat, est nécessaire pour conforter notre souveraineté nationale

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Le sénateur Montaugé s’est exprimé mercredi 29 mai 2024 lors d’un débat ayant pour thème : « Le contrôle des investissements étrangers en France comme outil d’une stratégie d’intelligence économique au service de notre souveraineté ». « Madame la Présidente, Monsieur le ministre, Chers collègues, Je remercie Jean-Baptiste Lemoyne d’avoir proposé ce débat à l’ordre du jour de notre assemblée. Dès 2015, j’avais personnellement attiré l’attention de la Commission des Affaires Économiques sur ce sujet resté confidentiel et je me suis réjouis qu’une mission d’information le mette en lumière. Aujourd’hui et dans le prolongement de cette mission, les enjeux et la place de l’Intelligence Économique dans notre stratégie de souveraineté nationale sont objectivés dans une proposition de loi (PPL) transpartisane initiée par Marie-Noëlle Lienemann. J’ai participé à ce travail au nom du groupe Socialiste Écologiste et Républicain. Notre pays s’est jusqu’ici focalisé su...

Ingérences étrangères : une proposition de loi bienvenue mais insuffisante

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Alors que les exemples d’ingérences étrangères se sont multipliés ces derniers mois, le sénateur Montaugé a voté en faveur de la proposition de loi visant à prévenir les ingérences étrangères en France . Ce texte a pour ambition de contrôler les activités d’influence étrangère et de lutter contre les risques d’ingérence étrangère en France. Tout en saluant l’objectif de protéger la France contre la menace protéiforme à laquelle elle doit faire face sur son territoire et qui nuit à ses intérêts à l’étranger, le sénateur Montaugé regrette : que le Sénat n’ait pas attendu les conclusions de la Commission d’enquête sur les politiques publiques face aux opérations d’influence étrangère qui rendra début juillet des recommandations solides pour améliorer la législation actuelle ; que la majorité sénatoriale ait rejeté certains des amendements défendus par les sénateurs du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain pour muscler le texte et doter la France d’u...

Narcotrafic : une lutte fondamentale à mener pour la République, partout et pour tous, y compris dans les territoires ruraux

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Après six mois d’investigation, la commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic en France, présidée par le sénateur Jérôme Durain (groupe Socialiste écologiste et républicain), a rendu ses conclusions mardi 14 mai 2024. Le rapport de la commission dresse un état des lieux inquiétant, assorti de propositions de réforme. Ce travail des sénateurs met en évidence le danger lié à la croissance exponentielle du trafic de stupéfiants. L’existence d’une véritable contre-société dotée de règles propres menace aujourd’hui la stabilité des institutions. La terreur qu’elle instaure et sa puissance financière lui garantissent le soutien résigné ou volontaire de populations abandonnées à leur sort. À de multiples reprises au cours des dernières années, lors de réunions d’élus locaux dans le Gers, le sénateur Montaugé a attiré l’attention des pouvoirs publics pour que le Gers ne soit pas écarté des dispositifs de lutte contre les trafics et que les moyens soient donnés e...

Franck Montaugé s’inquiète de la situation très préoccupante en Nouvelle-Calédonie

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L’examen par l’Assemblée nationale de la  réforme constitutionnelle modifiant le corps électoral en Nouvelle-Calédonie  a provoqué sur le territoire, lundi 13 mai 2024, une forte mobilisation entrainant des émeutes à Nouméa et dans plusieurs villes. Les manifestants s’opposent à cette réforme qui prévoit de  «dégeler»  le corps électoral calédonien, figé depuis 1998.  Depuis cette date et l’accord de Nouméa, seuls les citoyens résidant depuis plus de dix ans en Nouvelle-Calédonie, et inscrits sur les listes électorales à l’époque, peuvent voter aux élections provinciales. Le texte présenté par le Gouvernement vise à supprimer la mention de 1998 et ne garder que la durée de dix ans de résidence. Cette évolution permettrait à un électeur sur cinq d’obtenir le droit de vote. Le sénateur Montaugé regrette les violences dans l’archipel et notamment celles commises à l’encontre des forces de l’ordre  mais il continue de s’opposer à ce texte comme...